De la Terre au Ciel

La matière de l'amas de la Balle
Parce que, ne l'oublions pas, l'astrologie est en lien étroit avec l'astronomie, science du mouvement des astres ;
Parce que comme le dit la sentence hermétique à laquelle se réfère l'astrologie :
"ce qui est en haut est comme ce qui est bas"
et parce que comme le dit Hubert Reeves :"La contemplation de la voûte étoilée est un bain de non-violence, une leçon d'humilité";
je vous propose donc, ci-aprés, de découvrir le ciel nocturne en image*, et quelques potins de l'espace


*Les images sont tirées de deux logiciels d'astronomie pour amateurs : Stellarium, téléchargeable gratuitement et COELIX APEX , logiciel payant.
- Un lien vers "les images mythologiques" est proposé pour aller lire la signification psychologique de certains noms d'astéroïdes. Pour vous y rendre directement cliquez ici.



Stellarium de Mars 2007


La Lune occulte Saturne le 2 mars au matin


Un phénomène rare, puisqu’il ne s’est pas produit depuis Avril 2002 !
Attention, il ne sera visible que pour les observateurs situés à l’est d’une ligne allant de Rouen à Cannes.




Le 3 mars, la Lune s’éclipse en début de nuit

La Lune passe dans l’ombre de la Terre. L’éclipse est totale à partir de 22h45. Les conditions de visibilité sont idéales, notre satellite étant très haut dans le ciel.



La lune rencontre la suberbe étoile rouge, Antarès


Le 11 mars, en fin de nuit, la Lune passe tout prés d’Antarès, l’étoile principale du Scorpion
Anti-Arès signifie "la rivale de Mars".



Le 19 mars, l’astéroïde 11 Parthénope passe à l’opposition dans la constellation de la Vierge


Parthénope est en opposition avec le Soleil ; cela signifie que le Soleil, la Terre et l’astéroïde vont être alignés. 11 Parthénope est un gros astéroïde de la ceinture principale.









Les potins de l'espace
Mars 2007


Matière noire mise en boîte

Les astrophysiciens ont mis au point une toute nouvelle carte en volume de ce qu’ils appellent la mystérieuse matière noire.
La matière noire est cette substance hypothétique censée représenter 80% de la masse totale de l’univers. (soit l’équivalent matière de 8 pleines lunes). On la nomme matière noire, car elle n’est ni rayonnante et ni visible. Seuls ses effets gravitationnels sur la matière visible sont perceptibles.
Finalement que nous apprend cette nouvelle mesure physique ?
« Le grand mérite de cette carte est de montrer que notre méhode fonctionne, reprend Alexandre Réfrégier. Nous sommes capables de décripter les images distordues des galaxies et de « voir » la matière noire avec une précision à plusieurs époques ». (extrait de l'article paru dans la revue "Ciel et Espaces"de Mars07.
Quand (là c’est moi qui interroge !) verrons-nous enfin converger un peu plus les résultat des recherches de nos astrophysiciens et les travaux réalisés par la psychologie des profondeurs ? Depuis les travaux initiés par C.G. Jung et ses continuateurs sur l’hypothèse de la synchronicité, je pense notamment à Marie-Louise Von Franz nous savons que les deux mondes de la matière et de la psyché forment un « tout psycho-physique ». Dés lors, comment ne pas voir une coïncidence significative entre l’émergence du champ d’étude de la matière invisible au sein du monde scientifique et par exemple les archétypes, qualifiés par ML Von Franz, comme des structures dynamiques et inobservables des spécimens de l’ordre impliqué ?

  • allez lire d'autres commentaires sur la carte 3D de la matière noire







  •  retour à l'accueil


    Stellarium de Février 2007

    Le 7 février, Mercure au plus haut

    Mercure est à sa plus grande élongation dans le ciel du soir. Lorsqu'une planète est en élongation maximale, le triangle Soleil-Planète-Terre est rectangle. Mercure est placé en fin de phase "Epiméthée direct" et deviendra rétrograde le 15 février.


    Le 12, conjonction Lune-Jupiter

    A l'aube, Jupiter est au-dessus du croissant de Lune. La rouge Antarès, l'étoile principale du Scorpion, est à droite de la Lune.



    Conjonction Lune-Venus le 19 Février

    Le soir, après le coucher du soleil, vers l'Ouest, Vénus et un croissant de Lune extrêmement fin forment une belle conjonction. L'Etoile du Berger n'est qu'à 2° en dessous de la Lune, parée d'une magnifique lumière cendrée..







    Les potins de l'espace
    Février 2007


    - Les météorites, des candidates très sérieuses à l'apparition de la vie sur terre

    D'où vient la vie ? Des cieux, il semblerait…Les scientifiques viennent tout juste d'obtenir de nouveaux indices à propos d'une météorite tombée dans le lac Tagish, courant 2000 au Canada. Ils ont trouvé de quoi étayer l'hypothèse selon laquelle les briques élémentaires de la vie seraient venues de l'espace. L'échantillon analysé montre que les molécules organiques se sont formées à – 260°, probablement dans le nuage moléculaire qui donna naissance au Système solaire. Aujourd'hui, les instruments de mesure de nos chercheurs permettent d'affirmer que ces météorites ont bien une origine extraterrestre.
    Comme ces mêmes objets sont sans doute aussi tombés sur les autres planètes de notre système solaire, on imagine bien alors la vie faisant son chemin dans les cieux depuis des temps immémoriaux , atterrissant ici ou là, s'organisant ailleurs, en pause là-bas, en cours de complexification ici… La vie qui appartient au domaine des cieux ne s'éteindrait-elle donc jamais ? Il semble en tous cas qu"elle se déplace depuis longtemps emportant toujours avec elle, le grand mystère de ces origines premières.
    Bin tout ça ne nous rajeunis guère ! Vu depuis tout ce temps qu'existent les briques de la vie dont nous sommes constitués !




    Stellarium de Janvier 2007

    Saturne bien en vue à partir du 12 janvier

    Les conditions d'observation de Saturne sont obtimales, cela durant 2 mois.


    La Lune et Vénus réunies le 20 janvier

    Au crépuscule, la planète Vénus, trés brillante, n'est qu'à 1.5° au dessus d'un fin croissant lunaire.




    Stellarium de Décembre 2006


    Occultation spectaculaire observable depuis l'Europe

    Dans la nuit du 3 au 4 décembre, la lune presque pleine, abordera l'amas des Pléiades par l'Ouest vers 3h TU. Le passage est assez central et sept des neuf étoiles principales de M 45 seront occultées. Visibles à l'œil nu et aux jumelles, ne manquez surtout pas cet évènement rare puisque la dernière occultation évidente de ce phénomène remonte au 21 Février 1991.








     retour à l'accueil


    Stellarium de Novembre 2006


    Pluie d'étoiles filantes du 14 au 25 Novembre.


    Comme à chaque automne, Les Léonides (80 à 130 par heure) seront observables depuis la France Métropolitaine. Il faudra attendre simplement minuit, heure à laquelle se lève le Lion, pour les observer. Mieux, pour ne pas les rater, il faut bien centrer son regard entre la constellation du Taureau et celle d'Orion, vers l'Est. Le maximum d'activités dans l'essaim météorique des Léonides est attendu le 17. De plus comme la Lune apparaîtra sous la forme d'un fin croissant, elle ne sera d'aucune gène.




    Dans le ciel du 11 novembre, conjonction Cérès/Neptune (à 17°Verseau – position en signe zodiacale -)




    Mercure va grignoter notre étoile (non observable en Europe)


    Le jour de sa conjonction inférieure avec le Soleil, le 8 novembre, Mercure passe devant le disque solaire.
    Le transit de Mercure sur fond de disque solaire sera visible dans son intégralité à l'ouest de l'Australie, en Nouvelle Zélande et sur la côte ouest du continent nord américain.
    Ce phénomène se produit treize ou quatorze fois par siècle en moyenne.




    Le 3 novembre, disparition de l'une des étoiles principales de la constellation des Poissons derrière la Lune.



    Le 13 novembre, Magnifique rapprochement Lune/Saturne autour de 1h du matin vers l'Est




    Le 19 novembre, rapprochement Lune/Mercure à 6h30



    Le 21 novembre, conjonction Jupiter/Soleil (non observable)



    Le 25 novembre, Mercure sera bien visible dans l'aube, 30mn avant le lever du Soleil.




    L'astéroïde 7 Iris est en opposition avec une magnitude de 6,8







     retour à l'accueil


    Stellarium d'octobre 2006

    La boucle de rétrogradation de Mercure


    Mercure, notre messager des Dieux, commence à rétrograder le 29 Octobre - phase dite Epiméthée rétrograde – où il se peut que nous soyons amenés à revoir ce que l'on a été capable de comprendre jusqu'alors des situations vécues. Notre capacité à revisiter et resituer mentalement le passé vécu, avec une qualité de pensée – Scorpion – Mercure est dans le signe zodiacal du Scorpion – devrait se faire donc beaucoup ressentir. Ruminations mentales, et retour des idées fixes sont également à craindre…
    La période de rétrogradation de Mercure durera jusqu'au 8 Novembre.




    Uranus dans la constellation du Verseau


    Le ciel du début du mois d'octobre sera pratiquement vide de planètes à observer à l'œil nu ! Mercure est pratiquement inobservable, Vénus, Mars, Jupiter sont inobservables ou bien difficiles à repérer jusqu'à la fin du mois d'octobre. Reste Uranus que l'on peut tenter d'observer dans un instrument en utilisant l'étoile Lambda Aqr, puisque la planète bleu verdâtre passe au plus près d'elle.



    Mardi 10 à 5h Passage de la Lune dans l'amas ouvert des Pléiades

    Pour agrandir l'image cliquer dessus

    Notre satellite occultera les étoiles Electra et Célaneno, à l'instant où les premiers rayons de l'astre du jour seront visibles. L'occultation intégrale des pléiades pourra être observée par les habitants du continent Nord-américain.
    L'amas ouvert des Pléiades situé dans la constellation du Taureau est l'un des joyaux de l'hémisphère boréal. L'amas est constitué de centaines d'étoiles bien à l'abri dans leur cocon nébuleux ; on dit habituellement qu'un bon observateur comptera jusqu'à 7 étoile à l'œil nu. Avec une paire de jumelles, le spectacle est d'une rare beauté.
    Dans la mythologie grecque, les Pléiades étaient sept filles d'Atlas et de Pléione et sœurs des Hyades. Elles étaient les compagnes virginales d'Artémis. Un jour, pourchassées ainsi que leur mère par Orion elles implorèrent les dieux de les sauver. Elles furent changées en colombes puis furent placées dans le ciel comme constellation.



    Rapprochement entre la Lune et Saturne à admirer !


    Dans le ciel du matin du 16 Octobre, peu avant l'aube, les deux astres, Saturne et Lune distants de 5° sont observables à l'œil nu vers l'est dans la constellation du Lion.



    Le couple Vénus et Mars se rencontre en secret !

    Pour agrandir l'image cliquer dessus

    Le 25 Octobre met à l'honneur le couple planétaire représentant des amoureux, Vénus-Mars. Avant leur conjonction hélas inobservable, Mars se rapproche du Soleil pour une conjonction avec ce dernier le 23. Et après leur conjonction, l'étoile du Berger, Vénus, conjoint notre étoile à son tour le 27.
    Position en signe zodiacal des conjonctions Vénus/Mars : 1° Scorpion ; Mars/Soleil : 30°Balance ; Vénus/Soleil : 4° Scorpion.



    Astréroïdes repérables

    Pour agrandir l'image cliquer dessus

    Tenter d'observer à l'œil nu des astéroïdes, c'est peine perdue ! Ces astres sont bien trop petits et donc très peu lumineux, à l'exception de 4Vesta.
    Toutefois leur passage tout près de quelques étoiles brillantes peut grandement faciliter leur recherche sur le fond étoilé. Ce sera le cas au mois d'octobre, pour 7 Iris, 6 Hebé, et 15 Eunomia.
    7 Iris, gros astéroïde de la ceinture principale sera repérable le 24 tout près de l'amas des Pléiades (à 3°), en fin de nuit.
    6 Hebe est aussi un gros astéroïde de la ceinture principale et se trouve niché dans la constellation du Capricorne. Dans la tombée de la nuit, cet astéroïde passera le 5 à 6' de SAO 189549, étoile de magnitude 6,4*;
    Enfin, 15 Eunomia, peut être observé à partir du 10 et dés les premières heures de la nuit dans le Capricorne, à proximité de quelques étoiles brillantes.


    *On mesure l'éclat d'un astre grâce à une unité que l'on appelle magnitude. Plus la magnitude est élevée, moins l'astre est brillant. La magnitude 6 marque la limite de visibilité à l'œil nu.











    l'actu d'Octobre : Du nouveau sur l'éloignement de la galaxie du Triangle


    Les astronomes rêvent toujours, c'est bien connu, de découvrir une nouvelle planète ou une nouvelle étoile. Pourtant leur travail consiste aussi à mesurer la distance des objets célestes à la terre, afin d' établir avec précision l'étendu immense de l'univers. Toutefois, l'éloignement de certaines Galaxies reste mal connu encore. C'est le cas de M33, la galaxie du Triangle. Dernièrement les astronomes ont dû revoir à hausse sa distance supposée ; la mesure précédente la situait à 2, 6 millions d'années-lumière. Or une équipe de chercheurs américains la place aujourd'hui à 3 millions d'années-lumière. Selon ces mêmes chercheurs, la mesure qu'il indiquent serait plus précise que celle déterminée par les Céphéides. [Les étoiles Céphéides, véritables phares cosmiques, servent à mesurer les distances aux galaxies qui les contiennent]. Pour abtenir ces résultats, les astronomes ont eu recours à une autre technique très peu utilisée : celle des étoiles binaires à éclipses.
    "Elle consiste à mesurer la diminution de la lumière produite par un couple d'étoiles de la galaxie, quand un des deux astres passe devant l'autre. On peut alors en déduire le rayon de l'étoile. Puis en mesurant sa luminosité et son spectre lumineux, déterminer sa distance. C'est une méthode extrêmement difficile à mettre en place".
    Il est encore trop tôt pour affirmer avec certitude quelle est distance exacte de M33. Il faut que les chercheurs trouvent d'autres étoiles binaires dans cette galaxie, ainsi que dans sa voisine la galaxie d'Andromède. Par la même occasion, nous saurons laquelle des deux galaxies est la plus proche de nous. Donc à priori, rien n'est sûr qu'Andromède soit la galaxie la plus proche de la terre !



    Stupéfiant le sol de Titan !


    La revue Ciel & Espace d'Octobre 2006 offre, gravé sur un CD, la descente de Huygens en douceur à la surface de Titan, satellite de Saturne, effectuée le 14 février 2005. En voici une image capturée.
    La vue de la surface de Titan est stupéfiante, tellement ce lit de rivière desséché entouré de collines de quelques mètres rappelle la terre…





     retour à l'accueil


    Stellarium Septembre 2006


    Saturne fait son apparition dans le ciel de l'aube

    cliquer sur l'image pour agrandir son affichage

    Saturne est de retour dans le ciel du matin. La planète aux anneaux s'écarte assez rapidement de l'astre solaire et offre des conditions d'observation qui vont en s'améliorant en seconde partie du mois.



    Eclipse annulaire de Soleil

    cliquer sur l'image pour agrandir son affichage

    Le 22 Septembre (11h40 GMT), à 30° Vierge une éclipse solaire est visible depuis la Guyane. Je rappelle qu'une éclipse solaire survient lorsque la Lune passe entre la Terre et le Soleil et projette ainsi son cône d'ombre sur la surface terrestre. Le 22, elle sera annulaire, vue que la Lune est trop éloignée de la terre pour pouvoir masquer complètement notre étoile ou encore le disque solaire.



    Eclipse partielle de Lune

    cliquer sur l'image pour agrandir son affichage

    C'est la saison des éclipses : deux éclipses le même mois ! Le 7 septembre (18h52 GMT) le Nord de la Lune passe dans l'ombre de la terre. En France, le ciel s'assombrit au moment où notre satellite sortira de la pénombre. Par contre le phénomène sera visible par les habitants de la Réunion.




    Phase "Plein Mercure"

    cliquer sur l'image pour agrandir son affichage

    Le 1er septembre(4h50 GMT) à 9°Vierge se produit la conjonction supérieure, Mercure-Soleil. En réalité, depuis la terre, Mercure apparaîtra situé en opposition de la terre, comme la Pleine Lune dans le cycle Soleil-Lune. Il se trouve alors, le plus éloigné de la Terre. Après la conjonction supérieure, la planète Mercure passe de l’autre côté du Soleil devenant ainsi Mercure-Epiméthée. Il apparaîtra rétrograde le 29 octobre 2006 à 26° Scorpion (longitude zodiacale).









    L'actu du mois de Septembre

    - 2003 UB 313 nommé et Pluton immatriculé

    Le corps céleste 2003 UB 313, découvert au-delà de Neptune et d’une taille supérieure à Pluton vient d’être baptisé officiellement Eris. Le 14 septembre, par la circulaire n°8747, l’Union astronomique internationale a en effet donné à 2003 UB 313 (découvert en 2005) le nom de la déesse grecque de la discorde. Son petit satellite a quant à lui été nommé Dysnomia, déesse de l’anarchie et de la désobéissance.
    Avec ces noms, l’UAI a définitivement écarté les appellations provisoires données à ces corps par Mike Brown, leur découvreur américain. Ce dernier les avait en effet désignés par Xena et Gabrielle, deux noms empruntés à une série télévisée… C'est pourtant le même Mike Brown qui a proposé Eris et Dysnomia, qui ont été accepté par le division III de l'UAI chargée de baptiser les corps célestes.
    Eris, qui, depuis le 24 août, est considéré comme une « planète naine », a reçu en même temps son numéro d’immatriculation en tant que corps mineur du Sytème solaire : 136199. Quant à Pluton, déchu de son rang de planète pour celui de « planète naine », il vient de recevoir le matricule 134340. Il faut donc désormais l’appeler 134340 Pluton.

    [source : www.cieletespace.fr]




    Crash (volontaire) de la sonde européenne Smart 1 sur la Lune


    Dans la nuit du 2 au 3 septembre à 4h (heure française), l'Agence spatiale européenne (ESA) déclenchera le crash d'une petite comète artificielle (Smart1) dans le lac de l'Excellence. Cette sonde a été lancée vers la lune, en novembre 2004, avec un objectif technologique : démontrer la fiabilité d'un moteur ionique (moteur obtenu par la force de propulsion ionique ; ionisation très exactement d'un gaz, le xénon utilisé comme carburant. La propulsion ionique est aussi un système de navigation autonome). Les scientifiques comptent tirer le maximum d'enseignements de cet impact : "L'aluminium de la sonde va-t-il fondre ?" se demandent-t-ils par exemple. Smart1 doit percuter la Lune côté nuit. Notre satellite ne sera donc pas visible depuis la France à ce moment-là. (voir le site web www.cieletespace.fr pour connaître le lieu et le moment excat du crash) "C'est le sort de la plupart des sondes lunaires car elles sont perturbées par l'influence gravitationnelle de la Terre et du Soleil". Telle est la raison pour laquelle les responsables scientifiques programment la destruction des sondes lunaires.
    Quoiqu'il en soit, après ce crash, la lune possédera un énième cratère. Je rappelle que le monde scientifique s'explique la présence de tous ces cratères sur la lune par les bombardements météoritiques qui auraient marqué l'histoire du système solaire. Les mers lunaires souvent circulaires, vues comme d'immenses cratères témoigneraient de la puissance des impacts qui ont secoué notre satellite dans sa jeunesse. Avant cette hypothèse, les cratères de notre satellite étaient considérés comme volcaniques. A priori, ce bombardement massif proviendrait à l'origine des projectiles de la ceinture d'astéroïdes et de la ceinture de Kuiper. Et vraisemblablement, les bolides qui auraient façonné la Lune sont aussi ceux qui ont percuté Mars. " La fréquence d'impact à la surface de la planète rouge devant être l'exact reflet de ce qui s'est passé pour la Lune (à un facteur 2 prés, car Mars est plus proche de la ceinture d'astéroïdes que notre satellite.".








     retour à l'accueil